Das Blasorchester L'Echo du Reculet


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Lyon 8-9/12/2007


pergament

Notre voyage à Lyon pour la fête des lumières

8 et 9 décembre 2007


Comme prévu, nous voilà partis à 13h30 (il faut toujours compter le quart d’heure gessien…) (Cesare, si tu ne comprends pas, demande-moi, je vais t’expliquer !) de la Maison des Sociétés.

Cinq voitures en partance pour un périple que nous espérons très sympa :

  • la Jürgen’s mobil avec Martine, Denis et Ulrich comme passagers

  • la Benjamin’s mobil avec 3 nanas à bord : Magalie, Nathalie et Jacqueline

  • la Michel’s mobil avec Noëlle et le GPS

  • la Tina’s mobil conduite par Tess

  • la Soulard-Léger’s mobil avec Angela, Cesare, Delphine, Joël et Marie-Pierre à bord

Marie-Violette, en provenance directe de Grenoble, nous attendait à Lyon.


Pendant le voyage chaque voiture a vécu sa vie, une a fait un crochet, une autre a fait des rencontres surréalistes avec des passants (notamment un monsieur qui promenait un gros chien donc « qui devait habiter dans le coin ! ! ! »), une autre encore est arrivée avec pas mal de retard…


Arrivée à l’hôtel sur le coup des 15h30 mais on ne peut pas prendre les chambres avant 17h parce qu’on a versé des arrhes par chèque et non avec une carte bancaire ! ! Petit contretemps qui ne fait pas faiblir la motivation des troupes… on repart avec 4 voitures en direction de la station relais/parking du métro « L Bonnevay » où on sait pouvoir trouver de la place.

Là, le groupe se sépare et la SL’s mobil va chercher Marie-Violette puis retourne à l’hôtel pour récupérer les cartes magnétiques des chambres.

Les autres, avec beaucoup de courage, suivent Magalie et prennent le métro, gratuit pour la soirée. Le groupe se scinde et chacun se promène à son gré dans un Lyon pas encore éclairé (début des illuminations à 18h). La consigne est qu’à 19h nous devons nous retrouver au Mac’Do près de la place Bellecour afin de rejoindre le restaurant « le Comptoir des Marronniers » pour le repas réservé par notre G.O.


Pendant ce temps, Marie-Pierre, à l’hôtel 1ère classe, récupère les cartes et revend une chambre à un monsieur qui n’en avait pas (le pauvre) et économise 35 € sur le budget ! ! Le retour sur Lyon est très épique… les métros sont bondés, bilan 2 heures pour faire un trajet de 20 minutes ! ! ! C’est aussi une facette de la fête des lumières ! ! !

Petit rappel, la présidente est claustrophobe et le fait que le métro se soit arrêté 10 minutes, lumières roses éteintes, pour cause d’embouteillage ne l’a pas arrangé, la pauvrette ! ! !


Enfin tout le monde est assis au restaurant et choisit ses plats dans le menu du 8 décembre, fixé pour tous les clients.

Angela, pas trop aidée par ses voisines de table (merci les filles, lol) choisit « le bœuf » sur la carte et se retrouve avec un « tartare » alors qu’elle n’aime pas la viande crue ! ! Une âme charitable lui donne son « saucisson à la lyonnaise »…

Cesare fait profiter ses voisins de son dessert, en sportif accompli, il ne mange pas de sucreries.

Les photos montrent que le repas a été finalement apprécié par tous et que nous avons bien ri (ça rajeunit…)

Départ de la troupe vers 21h pour laisser le service suivant se dérouler… C’est l’industrie ! !

Consigne suivante : rendez-vous à 23h à la fontaine de l’Hôtel de Ville, au cas où on se perdrait dans cette foule…


Et ça ne manque pas…

Sitôt sortis du restaurant, sitôt séparés !

On avance au coude à coude, souvent soulevé, voire entraîné dans une direction qu’on ne pensait pas prendre au départ ! !

Des mesures de sécurité s’imposent et pour ne pas perdre notre G.O., nous sommes contraints de nous donner la main ou de nous agripper par les manteaux. De la folie !

Heureusement, grâce aux plans et programmes fournis dès le départ de Thoiry par le Lyonnais Pierre-Emmanuel (il va râler, il est pour Saint-Etienne), aucune attraction ne nous échappe… nous visitons tous les hauts lieux de cette fête 2007.

Donc chacun vit sa vie, 2 groupes se croisent sur la place de la Bourse où le parc a été saupoudré d’or, jusqu’à 23h où se rejoignent les rescapés…

Mais depuis quelques instants (22h45), nous sommes inquiets… Ulrich n’est plus dans son groupe de départ ! Pourvu qu’il ne se soit pas perdu… pourvu qu’il se rappelle l’heure du rendez-vous et ne fasse pas comme Benjamin qui ne sait plus où les groupes doivent fusionner… (c’est pas beau de ne pas écouter quand la G.O. parle)


Fontaine de l’Hôtel de Ville, 23h15, on décide de faire des rondes pour retrouver notre musicien perdu ; certains partent à gauche, d’autres à droite, certains restent près de la fontaine (on ne sait jamais), on téléphone tous azimuts (évidemment le seul n° que personne n’a, c’est celui d’Ulrich… alors on fait intervenir les pompiers de Thoiry, les hauts responsables du Cern… on n’a pas osé Interpol…) et… finalement… on le retrouve, cela fait 40 minutes qu’il attend, imperturbable devant une des trois bouches de métro « Hôtel de Ville ». Ouf ! Et l’aventure reprend…


Noëlle et Michel ont décroché depuis 22h30 et sont rentrés se coucher sans problème… pas trop de monde dans ce sens ! !

Un groupe (Denis, Tina, Nathalie, Benjamin, Tess, Angela, Cesare) un peu fatigué reste dans un pub pour boire un coup (et pour dormir sous les amplis qui diffusent à fond, n’est-ce pas Angela ?).

Les plus intrépides ou fadas se lancent à l’assaut de la Croix Rousse et se parent de bonnets de Père Noël afin de ne pas se perdre. De toute façon, avec l’adjudant chef, ce n’est pas possible de se perdre, il ferme la marche et compte « son troupeau » toutes les 5 secondes ! ! Nous sommes 9 au départ, nous serons 9 à l’arrivée à 1h, lorsque les lumières vont s’éteindre… heure du dernier rendez-vous de la soirée.


Mais pendant 1h15 on aura bien marché… Magalie en garde un mauvais souvenir à son petit pied.

Jacqueline (la plus jeune mais pas la moins motivée), Ulrich (on l’a à l’œil, n’est-ce pas mon adjudant chef ?), Magalie, Marie-Violette, Delphine (quand on en voit une, les deux autres ne sont pas loin…), Martine (il faut s’en méfier, elle a toujours tendance à refuser l’autorité et à n’en faire qu’à sa tête), Jürgen (imperturbable comme toujours, c’est rassurant pour un trésorier), Marie-Pierre et Joël suivent le guide papier et se retrouvent, après Croix Rousse, dans les rues de Saint-Paul à Saint-Jean où la fête est plus musicale et bon enfant que dans le reste de la ville. Pas d’attraction très voyante mais une envie de vivre la fête dans la rue, en musique (bœuf sur les marches du temple), fête foraine et forces de police omniprésentes.

On regrette que Denis ne nous ait pas accompagnés, cela lui aurait rappelé son jeune temps, quand il était étudiant à Lyon et que la fête était plus musicale et que les habitants jouaient le jeu de mettre des lumières sur le rebord de leurs fenêtres. En 2007, pas beaucoup de fenêtres illuminées, c’est un peu dommage !


Retour en métro vers les voitures (photos à l’appui – 0 perte chef !) puis à l’hôtel. Les plus fous continuent de parler une partie de la nuit (3h c’est de bonne heure les filles mais c’est tard aussi !) et les plus sages dorment du sommeil du juste... Angela n’est plus fatiguée, elle a déjà pris un acompte ! !


Le rendez-vous du matin est fixé à 9h30 dans l’entrée de l’hôtel mais il faut toujours compter sur les retardataires… (n’est-ce pas Benjamin ? La douche ça va 5 minutes… après c’est du temps de perdu ! !)

Une voiture rentre à Thoiry avec Tina, Tess et Jacqueline à son bord.

Les autres se font conduire par Michel au parking « rue de France ». Départ de la 2ème voiture, Noëlle et Michel préfèrent jouer la carte de la sagesse et rentrer sur Thoiry.

Restent les moins fatigués ? ? ?

Avec un pain au chocolat ou un croissant dans les mains, nous prenons le métro direction Saint-Jean pour le petit déjeuner, un peu raté… pour des Français… pas de confiture ! !

Mais bon, les voyages forment la jeunesse…


Après avoir revu l’animation des ballons sur la place Saint-Jean, on prend « la ficelle » (c’est plein à craquer et justement des gentils garçons du groupe font croire à notre G.O. que la ficelle va casser… c’est bête un garçon !) pour rejoindre Fourvière et le belvédère. Petit tour d’horizon pour ceux qui y viennent pour la première fois et on redescend par le jardin juste dans le Vieux Lyon où on « traboule ».

Les estomacs de certains criant famine, petit arrêt kebab et comme on est un peu des gens de la campagne, on s’assied par terre pour manger (incroyable mais vrai, photo à l’appui).


Puis la randonnée reprend en direction du mur des Lyonnais.

En passant sur le pont, et en chahutant, nous nous apercevons que le pont bouge et Benjamin (ce n’est pas une histoire belge, lol) saute avec sa barquette de frites… et devinez… les frites ne retombent pas dans sa barquette mais atterrissent sur le pont ! !

Sur ce même pont, nous avons la chance de trouver un photographe amateur qui veut bien faire une photo de notre groupe… souvenirs, souvenirs !


Du mur des Lyonnais, nous passons devant la cabine téléphonique / aquarium (de jour et sans la foule d’hier soir, c’est sympa aussi…) et rejoignons la station de métro « Hôtel de Ville » (pèlerinage sur les lieux où nous avons retrouvé Ulrich) avec beaucoup de hâte car Jürgen a peur de rater son train qui l’emmène en Belgique !


De retour aux voitures, nous nous séparons de Benjamin qui va dans sa famille à Vonnas (eh oui, c’est à noter quelque part…) et nous accompagnons notre grand Jürgen à la gare de la Part-Dieu ; snifffffff

Et c’est l’heure du retour dans nos foyers respectifs. Deux voitures en convoi et 11 passagers à bord (on n’a pas arrêté de compter depuis 23h samedi).

Arrivée à Thoiry sous le coup des 17h, fatigués mais contents avec des lumières plein la tête…



Remerciements à notre G.O. et à chacun des participants qui a accepté les petits aléas du voyage en groupe avec bonne humeur et le sourire sans faille !

Je ne sais pas pour vous, mais je ne serai pas contre un autre séjour avec mes collègues musiciens. On a passé de bons moments et c’est ce qui est important dans la vie.


Thoiry 16 décembre 2007

Marie-Pierre Soulard-Léger

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